Chouette, c'est jeudi ... 20
Nouvelle année, nouvelle formule ... enfin, pas trop de changements ... Je vais faire un "mix" des rubriques des années passées : "culture et confiture" en 2013, "pâtes, patates et potins" en 2014, "quoi de n'oeuf" en 2015, "tout, tout, tout sur tout" en 2016, "le lundi, tout est permis" en 2017, "le lundi au soleil ... ou pas ..." en 2018, "les filles du mercredi" en 2019, "le jeudi, c'est raviolis" en 2020, "le jeudi, c'est petit café entre amis" en 2021 et "la causerie du jeudi" en 2022 !
Et vous savez quoi ? Le jeudi, c'est mon jour de bonté ... alors je vous offre des fleurs ... bon, je sais, c'est périssable et les bonbons, c'est tellement bon ... sauf pour la ligne ! Vous faites comme vous voulez !

(source : pinterest)
Le saviez-vous ?
* Expérience touristique ...
La start-up française Zephalto propose une expérience touristique hors du commun pour ceux qui sont prêts à mettre la main à la poche. L’entreprise héraultaise a lancé une pré-réservation de tickets pour des voyages dans la stratosphère, prévus en 2025, rapporte BFM TV , relayant un article de CNN du jeudi 11 mai 2023.
Selon la start-up, deux pilotes seront chargés d’emmener six passagers pour un voyage « au-dessus de la Terre et de 98 % de l’atmosphère, immergé dans l’obscurité de l’espace » pendant six heures. Plusieurs tests ont notamment été réalisés ces derniers mois. Le projet, en collaboration avec l’Agence spatiale française (CNES), aurait déjà rencontré un grand succès puisque les vols prévus de la fin 2024 à la mi-2025 seraient déjà tous complets, d’après Zephalto.
Pour espérer profiter de ce voyage, il faudra dans un premier temps débourser une dizaine de milliers d’euros pour la pré-réservation. Les personnes sélectionnées devront ensuite verser 120 000 € au total. L’entreprise assure qu’il s’agira d’un « voyage bas carbone » avec un ballon réutilisable qui fonctionne à l’hélium. Les premiers décollages devraient avoir lieu en France. (source : Ouest-France)
* Feu rouge ...
Des cris, des rires, des bruits d'assiettes et de couverts : à la cantine de Gouesnach, il n'est pas rare le midi que le volume dépasse les 80 décibels, quasiment l'équivalent sonore d'une tondeuse à gazon. "Ça casse les oreilles", confirme l'un des élèves de maternelle. La mairie a donc décidé de mettre en place un nouvel outil : un feu tricolore qui passe au rouge et émet un signal quand le bruit atteint un certain niveau. "Quand le truc sonne, ça veut dire qu'on parle trop fort", explique le jeune garçon. L'objectif : apaiser la pause déjeuner aussi bien pour les 220 enfants que pour le personnel.
"Il y a un bruit de fond qui est assez fort. Il y a eu des travaux précédemment pour baisser le plafond, mais il y a une verrière qui réfléchit le bruit et puis il y a beaucoup de monde au même endroit au même moment, avec des locaux qui ne sont pas conçus pour ça à l'origine", analyse le maire Jean-Pierre Marc. Résultat ? Les enfants jettent régulièrement un œil au feu accroché au mur, un outil vu comme un jeu par certains. "Ils essaient de crier très fort pour que ça s'allume et que ça passe au rouge, sourient Isabelle et Chloé, en charge du service. On est sur un petit temps d'adaptation."
C'est Daniel Guillon, le responsable du service enfance qui a eu l'idée de ces feux rouges. "On a eu des boules quies à un moment, mais ça ne convenait pas. Là, il y a déjà une prise de conscience de certains enfants, ils voient le passage des couleurs et demandent à leurs copains de faire un peu moins de bruit". De quoi rendre le déjeuner plus vivable. "On parle beaucoup de qualité de vie au travail, c'est important, estime le maire. Pour les gens qui sont là à l'heure de midi, dans le bruit, c'est très difficile à vivre et très fatigant, très usant". L'investissement reste raisonnable, moins de 200 euros pour les deux appareils. (source : francebleu.fr)






