Nouvelle année, nouvelle formule ! 

C'est l'été ...Une petite causerie en terrasse, bien fleurie et bien ombragée,ça vous dirait ?

(source : pinterest : veranda.com)

Vous êtes bien installées ? Alors, on continue ... Je vais vous raconter les derniers potins !

* Provoc' ...

La marque française Balenciaga est habituée à faire parler d'elle. En 2017, elle avait déjà attiré l'attention avec un sac ressemblant fortement au cabas bleu d'Ikea. Principale différence : le prix puisque celui de la marque de luxe s'élevait à 1 965 euros contre 80 centimes pour le "Fratka".

Cinq ans plus tard, la maison Balenciaga s'offre un nouveau détournement. Cette-fois, elle s'est inspirée d'un objet de la vie quotidienne : le sac poubelle. Oui, vous avez bien lu. Le pari de marque ? Rendre tendance un objet que l'on a pour habitude de cacher. Là encore, le prix est loin de ceux que vous pouvez trouver dans les magasins. Le "Trash Pouch" de Balenciaga s'affiche au prix d'environ 1 400 euros ! "C’est un peu plus de 538 fois plus cher qu’un paquet classique de 15 sacs-poubelles (50 litres) en vente dans n’importe quel supermarché", s'est amusé à comparer le Huffington Post.

Le sac de la maison de haute couture parisienne copie clairement les caractéristiques d'un sac poubelle : forme rebondie,  fermeture par une petite corde coulissante et couleur bleu ciel ou noir. Seul le modèle au coloris jaune se distingue. Quant au polyéthylène d'ordinaire utilisé, il est remplacé par du cuir de veau. Cela peut expliquer en partie la différence de prix mais seulement à la marge. Le reste est une pure question de "réputation" et d'image de marque. L'image de Balenciaga est propulsée depuis quelques années par un directeur artistique, d'origine géorgienne, à la renommée grandissante. Son nom : Demna. Sur son compte Instragram, il a revendiqué sa dernière création ou plutôt... provocation.

"Je ne pouvais vraiment pas rater l’occasion de concevoir le sac poubelle le plus cher du monde. Qui n’aime pas les scandales dans la mode ?", avait-il déclaré au mésia WWD en mars 2022 lors du défilé au cours duquel l’article a été présenté au monde. Cet événement avait déjà beaucoup fait parler en raison de sa scénographie. L'idée était de rendre hommage à l'Ukraine qui venait d'être envahie par l'armée russe. Voilà ce que cela donnait selon les choix de la marque : plusieurs mannequins ont défilé avec le "Trash Pouch" à la main dans des conditions glaciales à l’intérieur d’une machine à neige sous l’œil des spectateurs, eux, protégés par une vitre. La vidéo du show a été visionnée plus de cinq millions de fois. Comme attendu, sur les réseaux sociaux, les internautes s'écharpent. Certains voient dans cette initiative du génie artistique et une "expérimentation sociale" alors que d'autres dénoncent une opération commerciale déplacée. Tout est parti d'une publication Instagram du compte "Hignsnobiety", un média en ligne spécialisé dans la mode. Celle-ci a généré une multitude de commentaires. (source : francelive.fr)

(source photo : mariefrance.fr)

* Tenace !

Patience et détermination. Un avocat indien a gagné une bataille juridique de 22 ans contre la société des chemins de fer publique qui lui avait facturé un billet 20 roupies de trop, affirmant vendredi s'être battu pour que la vérité l'emporte. 

En 1999, Tungnath Chaturvedi avait acheté un billet au départ de sa ville natale de Mathura, dans l'Uttar Pradesh (nord) pour se rendre, le jour de Noël, à Moradabad, située à 300 km. Mais l'employé au guichet a facturé à l'avocat 90 roupies (1,09 euro) au lieu des 70 roupies (85 centimes) du tarif. Ses demandes répétées de remboursement ayant toutes été refusées, Tungnath Chaturvedi a saisi le tribunal de la consommation de Mathura qui a fini, ce mois-ci, par condamner la société des chemins de fer à lui verser 15 000 roupies (182 euros) de dommages et intérêts (12 % par an). 

« Il ne s'agissait pas d'argent mais de mes droits. En tant que citoyen, j'ai le droit de remettre en question les pratiques arbitraires et corrompues de l'État ou de ses mécanismes », a déclaré M. Chaturvedi, qui se représentait lui-même pour sa défense, devant le tribunal. Cette affaire reflète la lenteur chronique du système judiciaire indien, aux tribunaux surchargés par quelque 50 millions d'affaires. « J'ai été frustré par les délais des tribunaux, mais en tant qu'avocat, j'étais déterminé à me battre jusqu'au bout », a-t-il déclaré.

Mais selon lui, sa victoire lui a coûté bien plus cher. Il affirme avoir dû se battre férocement pour obtenir justice tout au long des 120 audiences qu'a nécessitées l'affaire en 22 ans, présidées par cinq juges différents. Il assure aussi avoir dû débourser 20 000 roupies (244 euros) de frais administratifs et de justice, sans compter le temps et l'énergie dépensés pour obtenir justice. 

L'année dernière encore, la société des chemins de fer arguait que le tribunal de la consommation n'était pas compétent pour juger son affaire. Il a fait valoir un jugement de la Cour suprême qui allait dans son sens. Il s'est aussi heurté à l'adversité de sa famille et de ses amis, qui ont tenté de le dissuader de poursuivre sa bataille pour une si « petite somme ». (source : bienpublic.com)

On cause, on cause et je ne m'étais pas aperçue qu'il était l'heure de déjeuner, vous restez ? Je viens de tester une nouvelle recetteun clafoutis courgettes-feta-basilic (source : instagram : ptitecuisinedepauline)

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Il vous faut : 5 petites courgettes, 150 g de feta, 3 oeufs, 20 cl de crème, 25 cl de lait, 80 g de farine, 2 c à s d'huile d'olive, 1 gousse d'ail, poivre, basilic

* Peler les courgettes en enlevant une bande sur 2, les couper en dés. Les faire revenir dans l'huile d'olive 10 mn environ.

* Battre les oeufs, ajouter lait, crème, gousse d'ail écrasée.

* Ajouter la farine et mélanger au fouet.

* Ajouter le basilic ciselé.

* Couper la feta en petits dés. Ajouter les courgettes et la feta à la préparation et mélanger. Poivrer, saler un peu.

* Verser dans un moule beurré.

* Faire cuire 45 mn dans four préchauffé à 180°C.

* Servir froid.

Allez, je dresse vite la table, une p'tite fleur pour faire joli ...

(source : pinterest : femmesdaujourdhui.be)

"Qui plante un jardin, plante le bonheur" (proverbe chinois)

Et pour digérer, je vous propose une balade ... dans la blogosphère !

* recettes de clairette

* nounette36 : broderie

* lacrochetaanm974 : crochet

Avant de se quitter, petite séance de gymnastique, enfin, gymnastique des zygomatiques ... et nous en avons bien besoin en ce moment !!!!!

(source : zapi-blog.net)

Très belle semaine ! Vous revenez jeudi ?